Éreutophobie Hypnose : Soutenue par une mobilisation féministe, Julie, qui

Éreutophobie Conseils pour avoir peur de rougir enfin soigner l’ereutophobie

Le souci arrive quand la personne se met à anticiper de rougir. Il se éreutophobie opération crée ainsi un cercle immoral : plus je l’anticipe, plus j’y pense, plus j’ai fait un discours ne et plus je pourrais le rougir capable stress, indique-t-elle. C’est comme s’il n’y avait pas d’issue. plusieurs s’enlisent dans cette roue horrible, mais il existe des manières d’atténuer les symptômes, ou alors de les détruire pleinement

Éreutophobie Avis

La peur du rougissement instinctif a un influence sur la vie de tous les jours de plus de personnes que vous ne le pensez. C’est une caractéristique assez localisation de l’anxiété sociale. Il est ereutophobie rougir rarement exposé par ceux qui luttent Phobiques contre cela parce que le regard pourrait s’avérer redirigée vers eux, tout ce qu’ils fuient. Biologiquement, c’est le résultat de l’activité du mode hyperactive agréable ( agite l’explication physique au péril ). Les Vaisseaux sanguins radeaux sanguins proche de l’épiderme s’agrandissent et l’augmentation du flux sanguin « rougit » l’épiderme. Typiquement la peur redirige le flux tuméfié de la peau et les mains et les pieds vers les petits muscles, mais le contraire semble avoir lieu avec le rougissement.

Justice pour Julie. Ce jeudi matin, la famille de Julie (son prénom a été changé) et plusieurs associations se sont mobilisées devant la cour d’appel de Versailles pour soutenir la lutte de cette jeune femme. Il y a dix ans, elle confiait à sa mère avoir été violée à plusieurs reprises par les pompiers parisiens entre 2008 et 2010. Une plainte a été déposée mais après neuf ans d’enquête, seuls trois des 22 pompiers qu’elle accuse de viol, étaient renvoyé au tribunal pénal pour «agression sexuelle». Une qualification des événements vécus comme un «déni de justice» pour la victime. Dans un premier temps, ses agresseurs ont été poursuivis pour «viol aggravé», un crime passible d’une peine pénale pouvant aller jusqu’à 20 ans de prison. En France, 60 à 80% des affaires de viol poursuivies ne sont pas examinées par les juridictions pénales, où les crimes sont jugés, mais par les juridictions pénales, comme les délits mineurs.

Vulnérabilité totale

Tout a commencé en 2008. Julie, une élève de quatrième à la santé fragile, est victime d’une crise d’angoisse à l’université. Les pompiers parisiens interviennent et l’un d’eux enregistre ses coordonnées puis la contacte sur les réseaux sociaux. Des liens sont forgés entre le jeune de 13 ans et le pompier. Fin 2009, il est venu la chercher chez elle pour l’emmener se promener dans un parc. La mère de Julie déclare avoir prévenu le jeune homme très explicitement: « Vous savez que Julie n’a que 14 ans et que même flirter n’est pas absolument possible … Vous confirmez que vous allez l’emmener se promener. » à S. park et la ramener à la maison? « . Pierre confirme, seule, une fois dans sa voiture, Julie n’ira pas au parc. Le pompier le ramène chez lui et deux autres pompiers les rejoignent. Ce jour-là, Julie sera victime de son premier viol lors d’une réunion. Vite, le numéro de portable et le compte Facebook de l’adolescent circulent dans la caserne. C’est le début pour Julie, d’une véritable descente aux enfers. En dépression, les médecins prescrivent de fortes doses de neuroleptiques, une dizaine d’antidépresseurs et d’anxiolytiques Insuffisant pour empêcher la jeune femme de subir des attaques de tétanie, des tentatives de suicide et des scarifications qui provoquent de multiples hospitalisations … en présence des pompiers, comme l’explique la mère de Julie dans une pétition qui a déjà recueilli plus de 193000 signatures.

Si une proximité étroite s’est établie entre les pompiers et la famille de Julie, cette dernière a finalement réussi à confier les faits dont elle a été victime à sa mère. Elle avoue avoir été violée au cours des deux dernières années par une vingtaine de pompiers parisiens, à plusieurs reprises et parfois même en réunion.

Sa mère contacte le chef du centre de caserne correspondant pour lui parler des révélations de sa fille et lui dit qu’ils vont porter plainte. Puis un autre parcours du combattant commence, cette fois judiciaire.

« La justice a dit à ma fille qu’elle n’avait pas été violée »

L’instruction dure plusieurs années. Julie a transmis une liste de noms de pompiers qu’elle accuse. Sur les 22 pompiers qu’il accuse, seuls trois sont accusés de viol de mineurs lors d’une réunion. Les autres sont entendus comme témoins. Les pompiers accusés reconnaissent avoir eu des relations avec Julie mais affirment ne pas connaître son âge ni son état de fragilité. «Ils sont intervenus en raison d’inconfort, d’attaques de tétanie, ils n’ont pu s’empêcher de connaître leur état d’angoisse», plaide Me Tamalet, qui défend la jeune femme auprès de Me Joseph Cohen-Sabban.

Coup d’État massif, le 19 juillet 2019, le juge d’instruction de Versailles a décidé de renvoyer l’affaire devant un tribunal correctionnel pour «abus sexuels». «Tout au long de l’enquête, soit neuf ans, il s’agissait d’un viol collectif. Vingt pompiers qui ont eu des relations sexuelles avec ma fille étaient impliqués et aujourd’hui il n’y en a que trois et ils devraient simplement répondre par des agressions sexuelles! « Signaler la mère de Julie au journal » Le Parisien « .

Ce matin, les juges de la cour d’appel de Versailles se sont prononcés sur la demande de la famille de reclasser les faits comme viol. A cette occasion, plusieurs militants dont des membres de Femen, du collectif Nous All et du féminisme Dare se sont réunis au tribunal pour soutenir Julie et sa famille et exiger que les événements soient punis pour ce qu’ils sont, des crimes. .

En début d’après-midi, la mère de Julie a annoncé sur son compte Twitter que la décision des juges serait annoncée le 12 novembre.

Éreutophobie Hypnose : Soutenue par une mobilisation féministe, Julie, qui
4.9 (98%) 92 votes