Éreutophobie Conseils : Méditation: ses bienfaits selon la science

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L’éreutophobie, ou la peur de rougir, est englobée dans les phobies sociales qui rassemblent tous les peurs d’être prosterné ou humilié publiquement. En réaction à celle-ci, quelques peur obsédante de rougir en public vont secouer, bredouiller, secréter, tandis que d’autres rougissent. Bien fréquemment, plusieurs de ces symptômes se côtoieront chez une même personne.

Éreutophobie Solution

La peur du rougissement instinctif a un impact sur la vie de tous les jours de plus de gens que vous ne le pensez. C’est une spécificité notable suffisamment localisation de l’anxiété sociale. Il est ereutophobie homeopathie rarement exposé par ceux qui luttent Intervention chirurgicale contre cela du fait que l’attention pourrait s’avérer redirigée vers eux, tout ce qu’ils fuient. Biologiquement, c’est le rendu de l’activité du mode aarbumue sympathique ( va faire vibrer l’explication physique au péril ). Les Personnes souffrant barques sanguins près de l’épiderme s’agrandissent et l’augmentation du flux rouge « rougit » le visage. Typiquement la peur redirige le flux soufflé de l’épiderme et les mains et les pieds vers les petits muscles, mais l’inverse semble s’opérer avec le rougissement.

Cet article est tiré du numéro spécial n ° 196 de Science et avenir « Comment l’Esprit guérit le corps ».

origines

Bouddhisme, hindouisme, taoïsme, islam ou christianisme… La méditation est présente dans de nombreuses pratiques spirituelles et religieuses. Les méditations coexistent au cœur même du bouddhisme Zen ou zazen (initialement appelé dhyana en Inde), dans lequel l’attention est portée à la posture correcte, samatha (Experience de « calme mental »), Y vipassana (Experience de « vision pénétrante »), décrit dans les premiers textes spirituels. La pratique est maintenant utilisée en thérapie par la méditation. toute l’attention (mindfulness), disponible en deux techniques: MBSR (mindfulness stress reduction) et MBCT (mindfulness cognitive therapy).

le prince

Méditer ne veut pas dire «ne penser à rien» ou «se vider», mais accueillir et laisser passer ses pensées sans s’attacher à aucune, focaliser pleinement son attention dans le moment présent. Cela vous permet d’échapper à l’inquiétude permanente sur l’avenir, l’anxiété ou le passé, associée aux émotions douloureuses, et de réguler les émotions. La respiration est l’une de ses composantes essentielles: le repos de la respiration permet de calmer l’esprit et de se connecter plus facilement avec le moment présent. Concrètement, les exercices consistent à maintenir l’attention sur un objet, une sensation, ou au contraire à l’étendre à tout ce qui entoure le praticien (présence ouverte). La méditation compatissante vise à se concentrer plus particulièrement sur l’amour bienveillant que l’on peut ressentir pour les autres.

Les indications

Plusieurs études ont montré l’impact de la méditation sur la douleur. En 2015, les chercheurs ont demandé à 75 personnes d’évaluer leur perception après avoir brûlé une petite zone de peau à 49 ° C.Résultat: Par rapport au groupe témoin, la sensation de douleur a été réduite de 27% chez les volontaires qui pratiqué la méditation de pleine conscience et chez 11% de ceux qui ont fait la méditation dite «placebo» (un simple exercice de relaxation) (1). De plus, chez les personnes souffrant de dépression, la méditation MBCT s’est avérée aussi efficace qu’un antidépresseur pour prévenir les récidives (2). Plus généralement, la méditation de pleine conscience produirait les mêmes effets que les traitements standards dans la prise en charge des troubles anxieux (3). De plus, sa pratique habituelle modifie considérablement l’activité cérébrale, avec un effet protecteur sur le cerveau: il développe la plasticité neuronale tout en augmentant l’épaisseur du tissu du cortex préfrontal gauche, impliqué dans les processus cognitifs et émotionnels ainsi que dans la sensation de bien-être. (4). Enfin, cette pratique mentale ralentirait le déclin – inévitable avec l’âge – du volume du cerveau, c’est-à-dire de l’espace qu’occupe notre matière grise, qui contient les corps cellulaires des neurones. Un atout contre le déclin cognitif (5). Mais attention: la méditation a parfois des effets indésirables.

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Références scientifiques

1. Le soulagement de la douleur basé sur la méditation de pleine conscience utilise des mécanismes neuronaux différents de ceux du placebo et de l’analgésie simulée induite par la pleine conscience, Zeidan et al., Journal of Neuroscience, 2015.

2. Efficacité et rapport coût-efficacité de la thérapie cognitive basée sur la pleine conscience par rapport au traitement antidépresseur d’entretien pour prévenir les rechutes ou les récidives de dépression: un essai contrôlé randomisé, Kuyken et al, La lancette, 2015.

3. Essai contrôlé randomisé de méditation de pleine conscience pour le trouble d’anxiété généralisé: effets sur l’anxiété et la réactivité au stress, Hoge et al, Psychiatrie J Clin, 2013.

4. L’expérience de la méditation est associée à une plus grande épaisseur corticale, Lazar et al, Neuroreport, 2005. 5. Forever Young (er): Effets potentiels de la méditation à long terme sur l’atrophie de la matière grise anti-âge, Luders et al, Frontières en psychologie, 2015.

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