anxiété ereutophobie : Toulouse. Cancers du sang: comment les chercheurs

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L’éreutophobie, ou la peur de rougir, est englobée dans les phobies sociales qui rassemblent tous les peurs d’être soumis ou bafoué en public. En réaction à celle-ci, certains éreutophobie solutions vont secouer, barboter, dégouliner, tandis que d’autres rougissent. Bien fréquemment, plusieurs de ces symptômes se côtoieront chez une même personne.

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Il être pour Chirurgicale d’autres Chronique que la vaincre l’éreutophobie tendance bio à rougir aisément est d’abord, puis l’anxiété suit. Lorsque l’anxiété s’associe à la peur de rougir, ainsi l’anxiété agite le dispositif instable agréable ce qui provoque le rougissement et donc un d’auto-renforcement se forme. Cela s’avérer écoeurant que les gens évitent toute circonstance qui pourrait conduire à la peur de rougir. C’est fréquemment « social » du fait que c’est l’une de ces événements que les gens semblent se sentir libres de donner un avis, « Wow, votre visage est si rouge ! Pourquoi votre visage est-il rouge ? La recherche montre que la Thérapie retour verbale comme celle-ci augmente encore le rougissement. Craindre ou s’attendre à rougir peut devenir une prophétie auto-réalisatrice.

l’essentiel
Deux équipes du Centre de Recherche sur le Cancer de Toulouse viennent de publier des études complémentaires sur la leucémie myéloïde aiguë (LMA). Ils progressent pour contrer la résistance de la maladie aux traitements.

Lorsqu’en 2017, l’équipe de Jean-Emmanuel Sarry (1) a réévalué la responsabilité des cellules souches cancéreuses dans la résistance à la chimiothérapie, la découverte a eu l’effet d’une bombe de première ligne dans la lutte contre la leucémie myéloïde aiguë (LMA). ). Les chercheurs toulousains retracent ensuite les mitochondries dans les cellules cancéreuses qui ont résisté au traitement. Ils montrent (publication dans Cancer Discovery), dans des modèles animaux, l’activité exacerbée de ces mitochondries (les centrales électriques des cellules) et, par conséquent, leur rôle dans le mécanisme de résistance. Des résultats similaires sur le rôle des mitochondries dans la résistance aux thérapies ciblées devraient être publiés d’ici la fin de l’année.

En juillet dernier, dans le même journal, ils ont mis en évidence le CD39, une protéine à la surface de ces cellules cancéreuses chimiorésistantes qui contrôle leur fonction mitochondriale. « Lorsque des inhibiteurs anti-CD39 sont utilisés, l’activité des mitochondries est considérablement réduite. La cellule n’a plus la capacité de survivre. Le CD39 est connu et développé pour réactiver le système immunitaire, mais personne ne l’a prouvé jusqu’à présent. fonction intracellulaire », explique le Dr Jean-Emmanuel Sarry. L’équipe de recherche de Toulouse, en partenariat avec les équipes cliniques de l’Institut du Cancer Oncopole de l’Université de Toulouse (IUCT-O), envisage d’associer ces anticorps anti-CD39 à une chimiothérapie pour prévenir les rechutes chez les patients atteints de JUSTICE. « Nous proposons de faire d’une pierre deux coups: en agissant sur CD39, nous inhibons la fonction mitochondriale – qui rend les cellules sensibles à la chimiothérapie – tout en réactivant le système immunitaire. »

Dans le laboratoire de l’autre côté de la salle, le Dr Carine Joffre (2) a observé l’apport de ces mitochondries dans les cellules leucémiques. Car pour être actives et donc permettre aux cellules cancéreuses de résister au traitement, elles ont besoin d’énergie. «Les lipides sont une forte source de nourriture pour les mitochondries. Mais comment y parviennent-ils? Nous nous sommes intéressés à la lipophagie, une forme particulière d’autophagie (un mécanisme dans lequel les cellules mangent une partie d’elles-mêmes pour survivre). Nous avons mis en évidence une zone de contact proche des mitochondries qui leur permet de récupérer les lipides nécessaires », explique le Dr Carine Joffre. L’étude de cette source alimentaire pour les mitochondries ouvre la porte à de nouvelles perspectives thérapeutiques (prévenir l’autophagie, intervenir Ces travaux viennent d’être publiés dans la revue Nature Communications en collaboration avec le laboratoire de Jean-Emmanuel Sarry et renforcent encore le champ de la recherche toulousaine sur l’ALD. contre les cancers du sang.

(1) Equipe «Résistance thérapeutique et oncométabolisme dans la leucémie myéloïde aiguë» du Centre de Recherche sur le Cancer de Toulouse (CRCT / Inserm / Université Toulouse III Paul-Sabatier) (2) Equipe «Cycle cellulaire et cancer» animée par Stéphane Manenti en CRCT

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